POMPES
Actuellement, pour la majeure partie des procédés industriels, il est nécessaire de réaliser des transferts de liquides d'un niveau d'énergie statique à un autre. Ces transports, d'une côte inférieure à un point plus élevé et pour lesquels il est nécessaire de vaincre des pressions ou des dénivelés, sont possibles grâce à l'emploi de pompes.
Les pompes hydrauliques transforment l'énergie mécanique générée par un moteur en énergie hydraulique. Cette énergie générée s'ajoute à l'énergie cinétique et potentielle du liquide. Grâce à la force de frottement, la transmission d'énergie hydraulique au liquide est possible.
Le mouvement rotationnel que génère cette transmission d'énergie est dû à la partie appelée rotor, qui est un impulseur constitué d'aubes qui pousse le liquide vers le corps de pompe, transformant, à ce moment, l'énergie cinétique en énergie de pression, laquelle dirige le liquide vers la conduite de sortie de la pompe.
Pour déterminer le système de pompe adéquat, concrètement, il est nécessaire de prendre en compte une série de variables. Il est important, en parlant de pompes, de définir la différence entre les types d'altitude.
La hauteur géométrique est la distance verticale entre la surface libre du liquide et une cote de référence. En revanche, la hauteur manométrique ou totale réfère à la somme de la hauteur géométrique aux pertes de charge, qui sont les forces qui s'opposent à l'avancée du liquide dans les conduites, dues aux forces de frottement.

Les courbes caractéristiques des pompes mettent en relation les différentes valeurs caractéristiques d'un modèle, à savoir, vitesse de rotation en tours par minute, rendement et puissance absorbée ainsi que la hauteur nette positive d'aspiration ou NPSH. Toutes ces variables sont fonction du débit Q.